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Vendredi 25 août 2006
Un ex pro-monomur estime que c'est finalement à peine suffisant pour la RT2000! http://forums.futura-sciences.com/thread62567.html En construction, vous avez tout à gagner à passer en isolation extérieure (sauf si vous la faites en polystyrène ou autre poly-machin) Si vous optez pour une isolation extérieure en sus de la monomur de 30 (ou 37), autant carrément passer à de la brique standard de 20cm, en maçonnerie roulée si possible. - Moins cher en argent (ça vous aidera à payer le surcoût éventuel de l'isolation extérieure dont isolation des fondations) - Moins gourmand en énergie de fabrication et transport - Plus classique et plus léger pour le maçon (pro ou autoconstructeur) - Pas de condensation dans le mur grâce à l'isolation extérieure => pas besoin de frein-vapeur - perspiration un peu meilleure (mais pas suffisante pour vous éviter la mise en place d'une VMC) - Intertie suffisante - Pas de prise de crane pour la rupture des ponts thermiques des linteaux et de la dalle, les trous comblés à grand renfort de mortier, etc... Cf http://www.ami.asso.fr/17a-Malfacons/brique.html - parois moins épaisses (pour la vue et la recherche du soleil en hiver, c'est pas plus mal http://marinemichel29.over-blog.com Rendu là, autant se poser la question du parpaing. Energie grise quasi pareil, moins cher, classique de chez classique, perméabilité à la vapeur d'eau kif kif. Du point de vue écolo "dur", c'est moins bien que la terre cuite, surtout à cause de ce que cela cautionne. Mais si vous commuez l'argent épargné en isolation supplémentaire, c'est gagnant sur le long terme. Autre solutions: - BTC avec la terre du terrain + isolation extérieure + maison semi-enterrée en conception bioclim - maison paille en conception bioclim - réhabiliter une maison pas isolée jusqu'à taquiner, voire dépasser la RT2005
Par Joël Baguet - Publié dans : Ponts thermiques
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Vendredi 25 août 2006
Les infos que j'ai réunies sont destinés à la mise en oeuvre d'un projet particulier, visible ici : http://www.architecturenaturelle.com/ dans la rubrique projets>maisons individuelles>maison du clos (pdf à télécharger si ça t'intéresse, c'est fait pour ça) Le liège est utilisé ici en isolation extérieure sur les murs en briques roulée standard de 20, pour arriver à un R de 4.7 La brique standard est choisie ici pour faciliter la pose de l'isolant (moins d'alvéoles, épaisseur plus importante des parois inter-alvéoles des briques) Associé à une conception bioclimatique stricte et une bonne isolation en toiture (25cm de cellulose+double-voligeage), on arrive en principe à une très faible conso en chauffage (moins de 30kWh/m²/an et c'est sans doute très pessimiste car la modélisation thermique n'est pas multi-zone) Qq infos sur le liège : - Se coupe à l'égoïne ou mieux (plus propre et plus rapide) à la scie circulaire (sur banc) - ici tu trouveras un modèle de chevilles en polypropylène avec clou pour ces épaisseurs là : http://www.hilti.fr/holfr/modules/prcat/prca_product.jsp?OID=35455&CATE_OID=-16795 Il faut d'abord coller avec qq plots de map (juste pour maintenir) les panneaux en 2 couches croisées, la première pouvant être plus épaisse (ex 100+60 pour une meilleure tenue, mais ce n'est pas obligatoire) puis fixer chaque panneau de 50*100 à l'aide de 4 chevilles à frapper. C'est là que c'est un peu galère, il faut la perceuse pour chaque trou, sans percussion sinon la brique éclate, c'est un peu longuet mais ça se fait facilement. Ensuite la finition : tu as 2 aspects à considérer : - la respiration : à mon avis le plus important. Si tu veux que le mur respire, il faut veiller à ne pas étanchéifier la couche extérieure. Donc bardage sur liteaux c'est parfait en théorie, car lame d'air ventilée, ou alors enduit chaux aérienne+sable fin sur résille (treillis à enduire) en 1 couche de moins d'1cm, qui coûtera bcp moins cher. - le gain de poids : la finition ne doit pas être trop lourde pour éviter de trop tirer sur les chevilles. Bien sûr il y a aussi le map, et le liège est costaud, mais par précaution je préfère ne pas charger trop. En principe dans la brique, on peut compter sur 10 kg à l'arrachement par cheville dans les matériaux creux, auquel il faut rajouter le map (pas calculé ici). J'ai fait des essais sur de petites surfaces et ça à l'air bcp plus costaud en réalité, j'ai dû pas mal sous-estimer mais mieux vaut une marge de sécurité. Je pense donc qu'il doit être possible de visser directement des liteaux verticaux dans le liège seulement, ce qui n'engendrera que peu de ponts thermiques (pas de traversée complète de la vis) et de fixer un bardage dessus. Je ne vois pas l'intérêt du panneau de contreventement (contrevente quoi ?). J'ai déjà vu ce genre de système, mais sur photos seulement (donc quel type de vis est utilisé, je ne sais pas, il faudrait faire des essais) >>enduit chaux chanvre >>parement galets ronds 20 cm Là je ne vois pas bien comment faire, ce serait rajouter un surpoids énorme et risquer un arrachement en cas de forte dépression (vent). Et les galets devront sans doute être cimentés, non ? Sans doute faudrait-il prévoir des systèmes d'accrochage sur la brique, mais du coup, pont thermique énorme, dommage. Ca pose aussi le pb de la respîration de l'ensemble. A voir... L'enduit chaux chanvre n'apporte rien dans ce cas je pense, il risque même d'être un peu trop étanche par rapport aux enduits terre intérieurs, qui eux sont très perméables et assez fins. Un enduit chaux tout bête et plus fin serait préférable et plus simple à mettre en oeuvre. - menuiseries : pour éviter les ponts thermiques, elles doivent être posées au nu ext du porteur (brique). Le liège vient après, donc la menuiserie se retrouve au milieu du mur. Il est utile pour les volets (s'ils ont classiques et pas roulants) de prévoir un précadre bois de l'épaisseur totale du mur, qui vient légèrement déborder sur l'ext du mur, pour des raisons esthétiques et pratiques. On visse alors simplement les volets dessus. C'est un système couramment utilisé en maison bois. Ca permet aussi de faire les appuis de fenêtres du même coup, toujours sans ponts thermiques. Il serait aussi possible de fixer les menuiseries sur l'extérieur du précadre, le précadre étant scellé à la brique. Pour les fenêtres bois, il est préférable de conserver un certain retrait (question de longévité)
Par Joël Baguet - Publié dans : Ponts thermiques
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Jeudi 6 avril 2006
Fibre de bois extérieure (réponse Pavatex) La fixation des panneau Diffutherm sur un mur en monomur se fait au moyen de vis et rondelle en plastique du type Ejot (page9 de la documentation Diffutherm), par contre nous n'avons pas d'expérience pour ce qui est du collage d'un parement en pierre sur notre panneau. Norbert Waeber Conseiller technique Pavatex SA Route de la Pisciculture 37 CH-1701 Fribourg http://www.pavatex.ch Tél. +41 (0)26 426 31 11 TÃél. direct +41 (0)26 426 32 31 Fax +41 (0)26 426 32 09 norbert .waeber@pavatex.ch note: la doc Diffutherm en pdf écrire à Norbert Waeber ou baguet@cervi-lyon.inserm.fr
Par Joël Baguet - Publié dans : Ponts thermiques
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Mardi 4 avril 2006
Cheville
spit
scellement chimique

Catalogue Porotherm (Wienerberger) page 69:

site: www.porotherm.fr
il y a dessus une demande catalogue Porotherm très bien fait
page 69 pour les fixations:
- charges légères
  chevilles courantes
       à travers le profilé: vis SFS FB 132, cheville type F10M TL métallique,
                  cheville type Spit HIT diam 6/70 ou diam8/142 ou similaire
       fixation par patte
                  cheville type Fischer SX8 à collerette + vis 6x60 ou
        similaire
-charges lourdes
le scellement chimique est recommandé idem pour les ancrages de gonds de volets
les scellements traditionnels au mortier sont effectués avec un encastrement sur plusieurs cloisons humidifiées préalablement afin d'obtenir la résistance nécessaire

il est important d'adapter le diamètre de la mèche et la vitesse de rotation de la perceuse au type de cheville utilisé
PAS DE PERCUSSION

pour les scellements de charges lourdes utiliser de préférence des chevilles à injection (Fischer type FIM)

on m'avait parler aussi des Spit Satelis (voir sur Google sinon j'ai la fiche en pdf)
problème: les scellements chimiques sont chers

en ce qui concerne les menuiseries tout dépend de la position:
- nu intérieur
- en tableau
- en feuillure
- nu extérieur

si on est près de la façade intérieure ou extérieure il est très simple de découper de petites tranchées dans la brique (5x5 cm sur la profondeur voulue) de glisser la menuiserie sur l'extérieur de laquelle on a planté quelques clous croisés à hauteur de ces saignées, de sceller au mortier hydrofuge et de terminer de boucher la tranchée avec un morceau de brique

sinon percer le dormant , la brique à la même hauteur, enfoncer une cheville à frapper dans la brique
faire un trou sur 1 cm de profondeur à l'endroit du trou dans la menuiserie un peu plus grand (diamètre de cheville en bois 1cm du commerce) que le trou par lequel passera la vis
fixer la menuiserie
cacher la tête de vis en insérant dans le trou plus grand une cheville en bois
scier la cheville au ras du dormant sans abîmer celui-ci (lame de scie à métaux et doigt de vfée)
Par Joël Baguet - Publié dans : Montage/Fixations/Bricolage/Astuces
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Mardi 4 avril 2006
Par Joël Baguet - Publié dans : Ecologie
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